Le lendemain, réveil très matinal pour une petite méharée.

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Se tenir sur la bosse n’est pas aussi inconfortable que supposé ; une fois compris que l’animal se lève et se couche en trois temps, il suffit de se laisser conduire. Le dromadaire progresse lentement de sa démarche chaloupante, le pied sûr y compris aux abords des crêtes d’où le regard plonge à pic vers le creux de ces immenses vagues de sable.

La nuit bleutée enveloppe encore le désert ; seule la lune et l’étoile du berger éclairent et l’on devine à peine les grandes vagues mystérieusement formées par le vent.

De jaune, la terre se transforme en rose, puis en orange, couleur qui dominera jusqu’au soir.

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Départ vers les gorges

Arrêt à Arfoud pour ce qui devait être une halte alimentaire ; nous en repartirons avec deux tapis…

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Quelques restes du désert se déplaçant sur la route, puis nous quittons définitivement les étendues sableuses

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